JO 2004 - Tour Principal : France - Espagne

JO 2004 - Tour Principal : France - Espagne
France - Espagne : 27-20


En ce mardi 17 août 2004,
la France affronte un adversaire connu

mais toujours autant redoutable.

Elle affronte l'Espagne.

Après le revers
contre le Danemark (26-35),

les Françaises ont essuyées ce revers

en battant l'Espagne 27-20.


Sophie Herbrecht (1/3)


Photo réalisée par
@ Stéphane Parillaud de la FFHB
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mercredi 15 décembre 2004 15:52
Modifié le vendredi 14 décembre 2007 16:11

JO 2004 - Tour Principal : France - Danemark

JO 2004 - Tour Principal : France - Danemark
France - Danemark : 26-35


Ca y est,
la France rentre en compétition.

Elle affronte en 1er match de poule,

une équipe du Danemark

double championne olympique.
Ca va être dur.


Eh oui ça l'a été dur.
Très dur.

Malgré une bonne première mi-temps

a la limite du raisonnable,

les Bleues se sont fait submergées
par des Danoises plus combatives qu'elles

mais bien plus expérimentées.

Sophie Herbrecht (1/4)


Photo réalisée par
@ Stéphane Parillaud de la FFHB
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mercredi 15 décembre 2004 15:46
Modifié le vendredi 14 décembre 2007 16:34

Interview de Sophie Herbrecht sur les Jeux Olympiques

Interview de Sophie Herbrecht sur les Jeux Olympiques
Question 1 : Quel est l'image, l'exploit, le souvenir qui te revient à l'esprit quant on t'évoque les Jeux ?
Il n'y a pas une image, mais dès que les Jeux commencent je suis 24/24 devant la télé. Je ne bouge plus de chez moi, mais là il va falloir, j'espère. En tout cas je suis tout.

Question 2 : Quels sports as-tu envie de suivre ?
L'athlétisme et le basket. L'athlé parce que je l'ai pratiqué (lancer du javelot notamment) avant de passer au hand. Et le basket parce que j'aime ce sport. C'est beau, esthétique, et j'ai mon copain qui en pratique. Je suis surtout la NBA tout au long de la saison.

Question 3 : Quels athlètes as-tu envie de rencontrer ?
Et bien pour mon petit frère, j'aurais voulu rencontrer Shaquille O'Neal, mais il ne vient pas. Donc mon petit frère va pleurer. Mais je n'y vais pas pour rencontrer des sportifs, ce n'est pas mon but. Maintenant je ne connais pas comment cela se passe au village, je vais découvrir, j'ai hâte d'y être.

Question 4 : Cinq chances de médailles pour la France ?
Marc raquil et Leslie Djhone sur 400m, les volleyeurs, Muriel Hurtis sur 200m. Je suis pas mal athlé quand même. Je te dis ceux que j'aime en fait ... natation non, ah si peut-être Virginie Dedieu en synchronisé. Et puis en aviron, ils sont forts n'est-ce pas. Je les aime bien eux aussi.

Question 5 : Quel est ton rêve pour les Jeux ?
La médaille, après c'est bon, c'est fini, je ne fais plus rien, j'arrête tout. Franchement avec une médaille d'or, championne olympique et championne du Monde, je passe à autre chose. Ce serait le top. Mais on sait que ce sera dur. Et puis si on pouvait battre la Corée en finale une deuxième fois de suite...

Question 6 : Que connais-tu de la Grèce ?
Rien, non rien du tout, sans plus. Mais bon, ca va me faire plaisir d'y aller quand même, pour les paysages. Mais pour moi la Grèce, c'est les Jeux Olympiques, point barre.

Question 7 : Hormis une médaille, qu'espères-tu ramener d'Athènes ?
Plein de souvenirs pour ma famille, n'importe quoi, une paire de chaussette d'untel, une photo avec "machin", un tee-shirt de la Grèce, des trucs pour mes petits frères et mes parents. Je ne sais pas quoi encore, je verrais sur place.

Question 8 : Qu'emportes-tu de particulier dans ta valise ?
Hum ... mes baskets, mon short, mon maillot, et en plus, une peluche, mon téléphone portable, et des gâteaux. Et voilà c'est bon, je suis parée.

Question 9 : As-tu des proches qui viennent te voir ?
Oui, mon papa qui vient. C'est son rêve aussi, en temps que professeur de sports il attend cela depuis longtemps. Et si sa fille peut y être aussi, ce sera le top.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mercredi 15 décembre 2004 13:52
Modifié le dimanche 16 décembre 2007 08:31

Le mondial de Sophie Herbrecht

Le mondial de Sophie Herbrecht
De la pparation au retour fabuleux, en passant par quinze jours de compétition idyllique, Sophie Herbrecht nous livre ses souvenirs et anecdotes.

> Préparation

"C'est toujours difficile de se mettre dans le rythme et en situation. Un mois intensif avec dix matches pour se jauger, trouver ses marques, assurer les automatismes. Mais il faut bien passer par et l'on connt l'importance de ces moments d'avant compétition, même si l'on est balade stage en stage, de tournoi en tournoi."

02-12-2003 > France - Espagne (28-25)
STATS : 45 minutes de jeu, 3/6 aux tirs

"Une entrée en matière abordée avec la peur au ventre. C'était l'équipe en forme avec un jeu atypique qui ne nous convient pas trop. Nous avons eu beaucoup de mal à les contenir avant de passer devant dans le final. Une victoire laborieuse au bout du compte mais heureusement finalement que nous les avons joué aubut quand on voit après comment elles ont mis le feu à tout le monde."

03-12-2003 > France - Brésil (33-15)

STATS : 21 minutes, 2/4

"On les savait un peu plus faibles mais nous avons su rester sérieuses et surtout les mettre rapidement à distance au tableau d'affichage (13-2, 22e)

04-12-2003 > France - Australie (33-13)
STATS : 9 minutes, 0/1

"Un match sans grande passion face à un adversaire assez limité. Mais toutes les équipes qui disputent un Mondial méritent le respect. Ce que l'on a pas su faire en faisant tourner le collectif. C'est toujours important de rester bien concentrée quelque soit l'adversaire. D'autant que le lendemain, c'était répit même si avec Olivier ce n'est jamais vraiment un jour de repos. On en a profité en tout cas pour bien s'aérer la tête tout en restant dans notre compétition."

06-12-2003 > France - Croatie (28-20)
STATS : 42 minutes, 1/7

"Le match que l'on attendait toutes depuis longtemps, dans une ambiance hostile mais bon enfant. Et puis Melinda qui nous sort le gros match (11 buts) et une rencontre parfaitement maîtrisée. Notre vraie première rence de la comtition."

07-12-2003 > France - Serbie-Monténégro (27-25)
STATS : 46 minutes, 5/9

"Inniablement le match le plus difficile. Une victoire au mental au terme d'un combat vraiment très dur physiquement. Quel soulagement à la fin. Et personnellement mon match le plus abouti, je pense en tout cas. Aps un tel sans faute en premre semaine, on ne pouvait qu'être sereines pour le suite."

09-12-2003 > France - Corée du sud (25-27)
STATS : 46 minutes , 4/6

"On s'est fait ramasser en beau. Nous étions peut-être un peu trop confiantes finalement à ce moment-là. On a vu ce que c'était le handball dynamique. Une bonne claque arrie au bon moment, avec le recul, pour nous remettre dans le droit chemin.me si la soirée a été plutôt pesante derrière."

10-12-2003 > France - Autriche (28-25)
STATS : 38 minutes, 2/6

"Un match à part après la sillusion de la Corée et encore une équipe qui ne nous ussit traditionnellement pas beaucoup. Après une premre mi-temps laborieuse, on s'est heureusement bien resaisi. La performance de Joanne dans les buts nous a fait du bien notamment."

11-12-2003 > France - Russie (20-19)
STATS : 43 minutes, 2/4

"Nous étions étrangement plutôt dans un état d'excitation à l'approche du match. Nous savions que tout allait se jouer là, et, en même temps, on était surmotivé. Nous avions tout misé dessus et l'on a sorti le match qu'il fallait. On était aux Jeux. L'objectif était atteint pour de bon, depuis le temps que l'on parlait de cette qualification. Une énorme libération."

13-12-2003 > France - Ukraine (28-26 a.p.)
STATS : 45 minutes, 1/2

"Un jeu ts difficile à jouer autour de Tsygitsa notamment. encore, on revient de loin, mais depuis la veille on était habité par une telle confiance en nous, une force collective en sorte. Aucune d'entre nous ne s'imaginait de ne pas aller jusqu'au bout de toute façon."

14-12-2003 > France - Hongrie (32-29 a.p.)
STATS : 31 minutes, 0/2

"Tout le monde connaît l'histoiresormais. C'est vrai qu'un moment dans mon esprit il était plus question d'éviter la piquette et remonter le plus de buts possibles. Mais certaines y croyaient vraiment. Comme Stéphanie Cano : c'est elle qui nous a porté alors que l'on entendait plus rien du banc. Nous étions livrées à nous-mêmes. Après, en prolongations, c'était l'état de grâce. Nous n'écoutions plus rien, nous voulions juste jouer, jouer et savourer."

> Retour en france

"Cela a été formidable et très fatiguant. On ne s'attendait peut-être pas à autant de sollicitations. Mais c'est la preuve que l'on a marqué les esprits et tant mieux. En même temps, si cela n'avait pas été le cas un titre de championne du Monde... Maintenant, vu mon caractère, j'aurais préféré savourer cela plus tranquillement en famille. Enfin, nous avons vécu de très beaux moments, mais aujourd'hui, on est passé à autre chose."


Article et photo pris dans le magazine
@ HandAction
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mercredi 15 décembre 2004 12:24
Modifié le samedi 15 décembre 2007 09:14

Article du HandAction de mars 2004

Article du HandAction de mars 2004
Parce qu'elle le vaut bien


Championne de France à 19 ans, vainqueur d'une coupe d'Europe à 21 ans, et championne du monde à même pas 22 ans, Sophie Herbrecht s'est aujourd'hui dé for un sac palmarès. Elle a surtout aussi confirmé de bien belle manre un fabuleux potentiel très vite déce. Gros plan sur une joueuse précoce qui allie à merveille charme et talent sur les parquets de France et d'ailleurs.

Quand on fait référence à l'équipe de France féminine de handball, on pense bien-sûr à Valérie Nicola, Véronique Pecqueux-Rolland, Isabelle Wendling, sandrine delerce, Leïla Lejeune ou encore Stéphanie Cano ou Nodjialem Myaro, pour ne citer qu'elles parmi les fidèles de la premières heure. Un noyau de base formé dans le sillage d'olivier Krumbholz à partir de janvier 1998, révélé au Mondial norvégien en 1999, confirmé à l'Euro dernier au Danemark et consacré depuis décembre en Croatie. En sorte, une pléiade de filles expérimentées, bonifiées au gré de leurs expériences personnelles, et arrivées à maturité pour offrir au sport féminin français l'une de ses plus belles histoires à ce jour.
Mais
au coeur de cette réussite et de cette éloge de la persévérance, Sophie herbrecht n'en n'a pas moins été une ardente actrice tout au long de cette quinzaine mondiale historique. Comme en atteste un temps de jeu conséquent (dans le quinté des joueuses les plus utilisées par Krumbholz) et ses heureuses prises d'initiative face à la Serbie-Monténégro et la russie par exemple. Elle qui n'a pourtant que 22 ans (depuis le 13 février) et disputait en croatie sa première vraie grande échéance internationale, après une brève prise de contact en 2001 au Championnat du Monde en Italie et un euro danois abondonné sur blessure. Tout un symbole.
E
t surtout finalement un destin logique pour la benjamine de l'équipe de France, tout à son aise aux cotés des cadres de l'aventure tricolore. "Nous avons vraiment vécu cette compétition dans une ambiance extraordinaire. Ce moment sera gravé à jamais et j'espère que ce n'est pas fini. C'est vrai que par rapport aux autres filles, je n'ai pas obligatoirement le même vécu. Mais je pense que de toute manière, je m'entends mieux avec les anciennes. Je suis plus dans mon élément."
Un
premier signe évident de maturité malgré son jeune âge. La preuve encore, teintée de maturité : "Nous n'avions pas et nous n'avons toujours pas la meilleure équipe du monde. Mais notre groupe est une somme d'individualités, de personnalités différentes, au service du collectif. Et notre mental hors du commun a fait la différence. cette victoire est un soulagement et une bonne petite récompense, après de nombreuses années de sacrifices, quels qu'ils soient."
U
n vrai discours de fin de carrière alors que l'Alsacienne d'origine n'en est pourtant qu'à ses débuts, du moins il faut l'espérer. Encore que tout est relatif s'il l'on s'en réfère à ses seize années de pratique du handball déjà.


Bercée dans une famille de sportifs entre une maman handballeuse et un papa athlète professeur d'EPS, c'est en effet dès l'âge de cinq ans qu'elle foule ses premiers parquets. Au sein du club de Wittelsheim tout d'abord - où officie encore aujourd'hui son frère aîné alexandre (25 ans) en D2 masculine - et jusqu' à 10 ans environ, à l'âge limite autorisé pour les équipes mixtes en fait. "Elle faisait le bonheur de ses partenaires et suscitait la peur chez ses adversaires garçons" se souvient amusée madame Herbrecht. Puis ensuite c'est le passage par Kingersheim, le club féminin maternel. Et très vite les premières sélections, départementales, régionales, puis plus tard nationales. Et déjà cette impression de force de la nature, talentueuse, rigoureuse, polyvalente, surdouée et promise indéniablement à un bel avenir. Une flatteuse réputation très tôt saluée par des premières capes, dès l'âge de 15 ans, en équipe fanion du club alors en ... D1.
Mais à cette époque encore, le coeur de notre prometteuse ne battait pas que pour le handball. Tennis, danse, athlètisme, entre autres, ont ainsi occupé l'enfance particulièrement sportive de cette touche-à-tout. Et avec toujours cette même réussite et cette insolente facilité. a l'instar de ce record d'Alsace du lancer du javelot minimes filles (46,70m pour l'anecdote) longtemps détenu par l'intéréssée. "J'avais même un moment le record de France de la catégorie, mais non homologué", s'amuse-t-elle à rajouter. "C'est vrai que j'ai baigné dans un contexte familial propice à la pratique sportive, mais ce n'est pas inné, il m'a fallu bosser. tout ne m'est pas arrivé par hasard. Ce qui est sûr, c'est que j'ai toujours aimé l'effort, le sport, c'est ma drogue. J'ai besoin de me dépenser."
Si bien finalement qu'elle savait presque tout faire et excellait dans la plupart des disciplines pratiquées.


UNE INDIVIDUALISTE AU SERVICE DU COLLECTIF

Mais à l'entrée au sport-études de besançon, le moment était venu de faire un choix. et se consacrer alors définitivement au handball. En spectateur avisé, Christophe Maréchal se souvient. "Elle jouait encore à Kingersheim mais passait sa semaine sur Besançon. Elle m'a tout de suite impressionné par son aisance et son physique. Elle a toujours été une très bonne défenseuse à la base. Mais surtout elle savait déjà tout faire : elle courait partout, sautait haut, voyait très bien le jeu, tirait déjà très fort. on aurait voulu l'enrôler tout de suite, d'autant qu'elle était sur place mais elle préférait rester dans son club."
C'est fin
alement en 1999 qu'elle rejoindra définitivement le Doubs et le tout nouveau champion de France. Des débuts d'ailleurs pas obligatoirement évidents. "Je n'aimais pas trop la mentalité. Cela a été difficile et je me souviens que je ne m'entendais pas trop avec les anciennes. C'est vrai aussi que j'ai du caractère et que j'aime bien être toute seule, à l'écart. Peut-être que cela ne passait pas dans un premier temps."
"Et pourtant elle a toujours joué avec des filles plus âgées qu'elle" renchérit de son côté l'entraîneur bisontin. "Cest vrai qu'elle est assez individualiste en dehors, mais sur un terrain elle joue au contraire très bien avec les autres. c'est surtout une jeune fille qui a été très vite rigoureuse avec elle-même, toujours franche dans ses raports avec les autres, qui sait ce qu'elle veut et s'en donne les moyens."
Un caractère bien trempé alors ? Une introvertie complètement transfigurée sur un parquet de hand, son terrain de jeu à elle ? Difficile parfois de cerner le personnage. Mais qui mieux que maman Herbrecht pour rétablir certaines vérité ? "C'est sûr que Sophie n'est pas du genre à demander de l'aide ou exprimer ses inquiétudes et ses soucis. Elle garde tout pour elle derrière une carapace. Mais je pense que c'est avant tout une façade. Quand on creuse un peu, il y a derrière une "minette" plus sensible qu'il n'y paraît. Je me rends compte de ses humeurs à sa façons de se comporter. Lorsqu'elle a des soucis, elle préfère de toute façon m'eviter, car elle sait que je saurais rapidement voir que ça ne va pas. il n'empêche qu'elle est très indépendante. dès l'âge de 16 ans elle est partie toute seule sur Besançon. Il a bien fallu qu'elle se débrouille, que ce soit à l'internat puis dans son appartement ensuite. Maintenant je sais aussi que Sophie n'a peur de rien, elle n'a jamais de pression et ne se pose pas de question. Rien ni personne ne peut la déstabiliser. C'est une force qu'elle a en elle."
Et aujourd'hui en tout cas, elle est en passe de devenir un rouage essentiel de Besançon et de l'équipe de France. Voir plus encore. "Elle est très régulière en défense. C'est presque une assurance tout risque pour une équipe", lâche christophe Maréchal. "Et en attaque placée, elle commence à donner sa pleine mesure. Elle est complète, se troue rarement sur les grandes échéances. Elle a tout pour devenir rapidement une joueuse forte en équipe de France et en club."
L'apol
ogie d'une formidable ascension presque écrite à l'avance, mais qui n'a pas été épargnée par les coups durs pour autant. Comme cette vilaine blessure du dos contractée en cours de saison dernière. "Une double fracture d'une vertèbre synonyme d'un mois de plâtre et de trois mois de corset. Cela a été très dur. Pour la première fois j'ai vraiment souffert et douté. Jamais auparavant je n'avais été ainsi immobilisée. Cest dur à vivre quand on pratique assidûment le sport dpuis son plus jeune âge. et cela m'a surtout permis aussi de relativiser, de me dire qu'il fallait peut-êtreque je me calme un peu, que je sois plus ttentive à mon corps."


"LES VACANCES, ELLE CONNAIT PAS"

"Cela l'a surtout encore fait mûrir un peu plus", renchérit Emmanuelle herbrecht. Un soutien maternel toujours discrétement présent et attentif, et pas peu fier des bonheurs de Sophie aujourd'hui. "Je ne suis pas fière parce que je n'y suis pour rien. C'est vrai qu'à la maison, on est tous sportifs, il y a toujours euune hygiène de vie en ce sens. On peut pour cela parler de culture familiale peut-être. Mais c'est surtout elle qui s'est façonnée au fil de ses expériences. Je suis aujourd'hui très heureuse pour elle, c'est un plaisir de la voir ainsi réussir. Je lui dirais plutôt "chapeau", car je reconnais que ce n'était pas évident. Depuis l'âge de 15-16 ans, Sophie est passée par beaucoup de sacrifices. Les vacances, elle ne connaît pas. Toute petite, très rapidement, son objectif a été de jouer en équipe de France. Elle savait où elle voulait en venir et elle s'est obligée à être rigoureuse. Même quand les copains sortaient ou que des envies de se laisser aller pouvaient se faire sentir."
Un bel exemple pour la nouvelle génération dont elle fait une parfaite muse. Consciente de ce que l'on va attendre d'elle désormais. Prête à prendre la relève au moment où certaines vont bientôt tourner la page. Et surtout, dans l'immédiat, complétement tournée vers les prochains Jeux Olympiques à Athènes dès l'été prochain.
"C'est vrai que j'y pense presque tous les jours. C'est un rêve denfant qui peut se réaliser. C'est le top. J'ai hâte d'y être. Même si c'est encore assez loin finalement et que bien des choses peuvent se passer d'ici là. Mais je me dit que ce n'est pas possible que je n'y aille pas."


Article et photo pris dans le magasine
@ HandAction
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le mercredi 15 décembre 2004 11:16
Modifié le samedi 15 décembre 2007 09:20